Le shoot’em up, souvent abrégé shmup, signifie « descends-les tous ». On y pilote le plus souvent un vaisseau qui tire sans relâche sur des vagues d’ennemis, en esquivant leurs projectiles, jusqu’au boss de fin de niveau.
Né avec Space Invaders
Space Invaders, sorti en 1978 chez Taito, lance le genre et l’âge d’or des salles d’arcade. Une légende tenace veut même qu’il ait provoqué une pénurie de pièces au Japon. Galaga, puis R-Type en 1987, enrichissent la formule avec le défilement du décor et des armes à améliorer.
On distingue les shoot’em up à défilement vertical, où l’on monte vers le haut de l’écran, et à défilement horizontal, où l’on avance vers la droite.
Le bullet hell
Dans les années 1990, des studios japonais comme Cave poussent la formule à l’extrême avec le bullet hell, ou « enfer de balles ». L’écran se couvre de centaines de projectiles, et le vaisseau du joueur n’est touché qu’en son centre. Il faut se faufiler dans des trous minuscules, ce qui donne des parties aussi belles que tendues.
L’exemple le plus marquant
Space Invaders reste le symbole du genre, au point que ses envahisseurs pixelisés sont devenus une icône de la culture populaire. Pour les amateurs, R-Type incarne l’exigence du shoot’em up classique, avec ses niveaux à apprendre par cœur.
Les shoot’em up dans nos tests
À ne pas confondre avec le FPS, autre jeu de tir mais en vue subjective. Nos tests de jeux de tir et shoot’em up réunissent les héritiers du genre, et nos jeux d’action élargissent le choix. Le genre est aussi un pilier du rétrogaming.
Questions fréquentes
Que veut dire shoot’em up ?
« Descends-les tous » : un jeu de tir face à des vagues d’ennemis, souvent à bord d’un vaisseau.
Qu’est-ce qu’un bullet hell ?
Un shoot’em up où l’écran se remplit de projectiles, qu’il faut esquiver au pixel près.
