Le survival horror est un genre qui mêle la peur et la survie. Le joueur affronte des créatures dans un lieu inquiétant, avec très peu de munitions et de soins. Fuir est souvent plus sage que combattre, et chaque balle compte.
Une invention en partie française
Alone in the Dark, sorti en 1992 chez l’éditeur français Infogrames et conçu par Frédérick Raynal, pose les bases du genre : un manoir hanté, des caméras fixes qui cachent ce qui arrive, et des personnages en 3D sur des décors dessinés. Capcom reprend la formule avec Resident Evil, en 1996, dont l’écran d’accueil invite à « entrer dans le monde du survival horror ». Le terme est né.
Silent Hill, en 1999, privilégie ensuite l’angoisse psychologique, avec un brouillard épais qui cache tout au-delà de quelques mètres.
Ce qui fait un survival horror
La rareté est le moteur du genre. On compte ses munitions, on hésite à utiliser un soin, et l’inventaire limité oblige à choisir ce qu’on emporte. La peur vient autant de ce qu’on ne voit pas que des monstres eux-mêmes. Certains jeux récents vont jusqu’à retirer toute arme, comme Outlast ou Amnesia, où il ne reste qu’à se cacher.
L’exemple le plus marquant
Resident Evil a fait du genre un succès mondial, et la série continue de le faire vivre, notamment avec des remakes très réussis de ses premiers épisodes. Resident Evil 4 a par ailleurs popularisé la caméra derrière l’épaule, reprise depuis par le TPS.
L’horreur dans nos tests
Le survival horror se joue surtout en mode solo, de préférence la nuit. Tu le retrouves dans nos tests de jeux d’action, à ne pas confondre avec le jeu de survie, qui mise sur la récolte et la construction.
Questions fréquentes
Quel est le premier survival horror ?
Alone in the Dark, en 1992, est considéré comme le fondateur. Resident Evil a donné son nom au genre en 1996.
Quelle différence avec un jeu de survie ?
Le survival horror cherche à faire peur. Le jeu de survie demande de récolter et de construire pour rester en vie.
