Le walking simulator est un jeu narratif où l’on explore un lieu pour découvrir une histoire, sans combat ni énigme complexe. On marche, on observe, on écoute, et le récit se reconstitue à partir de ce qu’on trouve.
Un nom né de la moquerie
Le terme est d’abord une pique de joueurs, qui reprochaient à ces jeux de « ne faire que marcher ». Le genre a fini par l’assumer. Dear Esther, d’abord créé comme mod puis ressorti en 2012, fait arpenter une île des Hébrides au son d’un narrateur. Gone Home, en 2013, fait explorer une maison familiale vide pour comprendre ce qui s’y est passé.
Un genre de l’émotion
Le walking simulator mise tout sur l’atmosphère et l’écriture. Son terrain de jeu, c’est l’environnement lui-même : une lettre, une photo, un objet déplacé racontent une histoire. Il est cousin du jeu d’aventure narratif, et presque toujours porté par des studios indépendants.
L’exemple le plus marquant
What Remains of Edith Finch, sorti en 2017, raconte l’histoire d’une famille maudite à travers des souvenirs qui changent chaque fois de forme de jeu. Il a reçu le BAFTA du meilleur jeu et reste la référence du genre.
Les walking simulators dans nos tests
Courts et payants, ils se retrouvent dans nos jeux premium.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’un walking simulator ?
Un jeu narratif d’exploration, sans combat, où l’histoire se découvre en parcourant les lieux.
Le terme est-il péjoratif ?
Il l’était au départ, mais il est aujourd’hui largement adopté, y compris par les développeurs.
