La triche, ou cheat en anglais, consiste à contourner les règles d’un jeu pour obtenir un avantage : vies infinies, armes illimitées, ou capacité à voir les ennemis à travers les murs. En solo, c’est une affaire personnelle. En ligne, c’est une autre histoire.
Des codes cachés par les développeurs
La triche a d’abord été offerte par les développeurs eux-mêmes. Le plus célèbre des codes, haut, haut, bas, bas, gauche, droite, gauche, droite, B, A, a été créé chez Konami au milieu des années 1980 pour faciliter les tests de Gradius, avant de devenir un clin d’œil repris dans d’innombrables jeux. Les magazines publiaient alors des pages entières de codes, et des accessoires comme l’Action Replay permettaient de modifier les jeux sur console.
Le fléau du jeu en ligne
En ligne, la triche gâche la partie des autres. L’aimbot vise automatiquement à la place du joueur, le wallhack rend les murs transparents. Ces logiciels touchent surtout les FPS et les jeux de PvP. Les éditeurs ripostent avec des logiciels anti-triche, parfois très intrusifs, et par des bannissements massifs. En e-sport, des joueurs professionnels ont vu leur carrière s’arrêter net après avoir été pris.
Questions fréquentes
Tricher en solo est-il interdit ?
Non. En solo, tu ne pénalises que toi-même, et beaucoup de jeux proposent leurs propres codes.
Qu’est-ce qu’un aimbot ?
Un logiciel de triche qui vise automatiquement les adversaires dans les jeux de tir.
